papillon

Il est possible d’aller toujours plus loin dans la connaissance de soi.

Se regarder dans la lumière de la sincérité, de l’ouverture et de la compréhension de soi s’avère simple mais ardu.

L’individu peut voiler le discernement de sa réalité pour le protéger de la souffrance.

Empêché d’être et de devenir, né de l’illusion des représentations (croyances), il voyage dans sa vie par l’affirmation de sa fuite existentielle.

Lorsque le masque dissimule le visage des sentiments, il est primordial de répondre à « qui suis-je ? » en risquant l’expérience de la sincérité : « je distingue et démêle mes pensées pour accéder aux profondeurs de ma conscience ».

C’est par une ouverture à soi que l’être comprend ses sentiments (projections) au travers de ce qu’il vit de ses émotions, du discernement des intentions de sa volonté et de la manière avec laquelle il s’expose (sympathie, empathie, congruence, antipathie, appréhension) :

« je suis la pensée d’une conscience qui s’éprouve et se ressent unifiée au corps physique, je suis une conscience qui s’ouvre à elle et se pose en soi (dans le corps) pour élargir sa présence au monde ».

Voici tous les articles du Carnet « S5 • Masque » :

Au fil des mots :

  • « L'habitude nous réconcilie avec tout. »

    Edmund Burke

  • « Lorsqu’on a mal aux pieds, on a le choix entre recouvrir toute la terre de cuir… ou porter des chaussures. »

    Proverbe japonais

  • « C'est le coq qui chante, mais c'est la poule qui pond les œufs. »

    Margaret Thatcher